Captain EO, l’expérience 3D « Pop »pulaire des années 80.

Le 12 Avril 1992 sera une date anniversaire pour le parc à thème de Marnes-la-Vallée. Ouvert depuis maintenant 20 ans, l’ex-Eurodisney s’est développé autour de la féérie et la magie qui entourent les dessins animées de la société de Walt Disney. Cinq fois plus petit que son homologue américain, Disneyland Paris va cependant marquer ce tournant en fermant, le 02 Avril 2012, l’attraction Captain EO. Cette projection d’un clip de Michael Jackson en 3D avait préalablement été retirée, faute d’affluence, et remplacé par Chérie, j’ai rétréci le public. Suite au décès du « Roi de la Pop », Captain EO repris du service jusqu’à aujourd’hui où elle sera définitivement supprimée des programmes du parc. L’occasion pour nous de revenir sur un projet bien plus colossal que l’on ne pourrait le croire.

Affiche promotionnelle de Captain Eo (1986)Captain EO est une expérience cinématographique unique plaçant son public au centre d’une fiction projetée en 3D, accompagnée d’interactions directes entre la salle et le film. Ainsi, en plus d’une image stéréoscopique, plusieurs effets de lumières, de mouvements des sièges viennent agrémenter la dimension spectaculaire de l’attraction. Mais si ce film témoigne d’une technicité peu commune pour l’époque, l’on soulignera surtout les moyens et les personnalités qui furent mise à contribution dans la réalisation de ce projet. L’occasion de revenir aussi sur la réalisation de ce clip aux dimensions pharaoniques.

Si, en France, la projection d’un clip de Michael Jackson en 3D nous laissa insensible, c’est principalement parce qu’il nous a été livré près de six ans après sa première projection aux Etats-Unis. Le projet Captain EO s’inscrit effectivement au cours des années 80, période durant laquelle le cinéma gardait encore un fort intérêt pour la science-fiction1. Disney, en contrat avec Kodak, avait déjà en projet de réaliser une série de films en 3D dans le but d’en faire une attraction au sein du parc californien. Un premier essai avait été fait avec des prises de vues de la nature, ainsi que divers sports où la caméra plaçait, tant bien que mal, le spectateur dans l’action. Une expérience concluante mais qui devait aller plus loin, notamment dans l’interactivité directe entre la salle et la scène. Se projeta ainsi l’idée de concevoir une salle, montée sur vérins, et capable de réagir à des moments clés de l’action. Rajoutant des souffleries, quelques diffuseurs d’odeurs et d’autres effets visuels dans la salle même, la simple projection deviendrait bien plus qu’une simple expérience en 3D.

L’aurore d’un projet étoilé.

Nous voulions créer quelque chose avec Michael Jackson, qui attire les adolescents, mais aussi les plus petits et même leurs parents“. Michael Eisner, président de Disney Compagny.

Le groupe du Capitaine Eo.

En 1984, Michael Eisner et Jeffrey Katzenberg, président des studios Disney, commencèrent à réfléchir à une attraction dans laquelle pourrait apparaître Michael Jackson. Ce dernier venait de faire ses preuves avec la réalisation du clip Thriller2, et s’était trouvé une passion pour le processus de production cinématographique. L’idée vint donc naturellement de faire un film « rock » en 3D qui rebondirait sur le succès de son précédent titre. Grand fan de l’univers Disney, le « roi de la Pop » ne refusa pas un tel projet. Mais si Michael Jackson aima l’idée, il omit cependant la condition que le film devrait être réalisé par George Lucas ou Steven Spielberg. Ce dernier était déjà pris dans le tournage de son film, La couleur Pourpre. George Lucas fut donc pressentit pour être le réalisateur de ce nouveau projet. Il s’avère que ce dernier travaillait déjà pour Disney à la réalisation du Star Tour, qui reprenait l’univers de la trilogie Star Wars. C’est en visitant les installations de Disney à Glendale que Michael Eisner proposa à George Lucas de produire d’autres attractions.

Un an plus tard, Michael Eisner pris contact avec Rick Rothschild3 afin qu’il puisse présenter quelques concepts d’attractions à George Lucas et Michael Jackson. Trois jours plus tard4, l’Imagineer écrivit trois scénarios possibles à proposer à Jackson et Lucas :

-          Le premier concept aurait été inspiré de l’histoire de Peter Pan. Dans un royaume féérique, la paix aurait été troublée par une maléfique Reine de Glace. Michael Jackson serait ainsi venu au secours de ce monde enchanté par le pouvoir de la musique. Si l’idée retenue l’attention de l’équipe Disney, le scénario ne respectait pas la thématique de « Tomorrowland », la zone futuriste du parc où elle sera implantée.

-          La deuxième idée aurait été de rebondir sur le succès récent de Michael Jackson avec son clip Thriller. Le roi de la Pop était effectivement un grand fan des parcs Disney, et il aurait donc été question de mettre en valeur cette affection qu’il portait à cette magie. Michael Jackson, en grand enfant qu’il était, se serait ainsi retrouvé enfermer dans le parc après sa fermeture. Héro d’aventures au sein du parc, il en serait arrivé à danser sur Thriller, entouré des personnages de l’attraction « Pirates des Caraïbes ». Un concept qui n’était pas encore adapté à la zone spécifique de l’attraction.

-          Le fait est que la présence de George Lucas dans la réalisation du clip impliquait un style plus proche du space fantasy, en adéquation avec l’idée de « Tomorrowland ».  L’idée ainsi retenue fut donc de faire de Michael Jackson un capitaine de l’espace en mission pour sauver une planète aux mains d’une reine malfaisante. Le scénario s’axa très vite sur celle du « musicien intergalactique », plus connu sous le nom de Captain Eo.

Francis Ford Coppola, Michael Jackson et George Lucas réunit à l'occasion du film Captain Eo.

Une fois le scénario et la trame établis, George Lucas réunit une équipe afin de la préparer au tournage et la familiarisation du matériel 3D. Il s’entoura notamment de Rusty Lemorande, d’Angelica Huston et de Francis Ford Coppola, dont la côte de popularité était bien basse depuis l’échec de son film Cotton Club. Rusty Lemorande se pencha à l’écriture du script de Captain Eo, tandis qu’Angelica Huston endossera le rôle de la reine maléfique. L’équipe s’attela très vite à la préparation du tournage et à la façon dont il allait tirer la meilleure partie de la 3D. Le schéma est différent de celui des années 50, puisqu’il est ici question de créer une attraction, et non de relancer l’économie du cinéma. La technique employée reste donc physiquement la même, en phase avec les procédés actuels à sa création, mais profite d’un traitement privilégié puisque la salle dans laquelle le film sera projeté lui serait uniquement réservé. S’ajoute à cela la volonté de rendre la salle interactive, augmentant de plus bel l’expérience filmique.

Une suite de grands spécialistes en décors, costumes, chorégraphies vont alors se succéder et allier leurs talents dans la réalisation de Captain Eo. L’on pourrait ainsi citer la présence sur le tournage de personnalités telles que John Napier5, Jeff Hornaday6, Rick Baker7, ainsi que le compositeur James Horner. Il ne fut donc pas étonnant de voir que le budget alloué à cette production s’envola très vite. Aujourd’hui encore, Disney reste évasif quand il s’agit de donner un chiffre à la réalisation de ce projet. D’un budget initial de 11 millions de dollars, on estime aujourd’hui que le film couta entre 17 et 30 millions de dollars. Pour un clip de 17 minutes, cela revient donc à plus d’un million de dollars par minute montée. Captain Eo serait, de fait, le clip le plus cher jamais réalisé8. Mais la principale raison de ce dépassement de budget fut plus particulièrement lié à la technique puisque, selon Michael Eisner, il y aurait bien plus d’effets spéciaux dans Captain Eo que dans Star Wars.

“Je me souviens d’une réunion dans le Model Shop où nous montrions à George Lucas des idées de décors, d’accessoires et de costumes. George avait brièvement regardé le tout puis avait dit: ‘J’aime celui-là, celui-là, je n’aime pas celui-ci, utilisez celui-là’. Et, sur ces mots, la réunion était terminée” – Rick Rotschild.

De l’expérience populaire à l’expérimentation technique.

A droite Max Rebo (Star Wars), et à gauche Hooter (Captain Eo).

Si Captain Eo est un projet d’envergure sur un plan technique, il n’en reste pas moins une attraction visant à atteindre un public large. Le scénario ira donc en ce sens en usant de certains codes de la culture populaire. L’équipage n’est effectivement pas sans rappeler d’autres personnages issus de classiques de la culture visuelle. Hooter, l’éléphant vert maladroit pourrait ainsi être un proche cousin de Max Rebo, l’éléphant pianiste de Star Wars ((A noter que Hooter est aussi pianiste.)). En bon navigateur et pilote qu’ils sont, le duo d’Idy&Ody feraient, eux, référence à Chewbacca. Concernant Major Domo et son module9, nous serions au croisement entre le duo de droïdes de Star Wars10, bien qu’à mes yeux, il se rapprocherait d’avantage de mon image de l’homme de fer dans le Magicien d’Oz. Au fil des commentaires que l’on peut trouver sur le film, il s’avère que de nombreux rapprochement seront ainsi faits. La reine maléfique trouve son reflet dans la reine d’Aliens, et ses soldats blancs seront très vite assimilés à des stormtroopers. Bien que ces références soient grandement dues à la présence de George Lucas sur le tournage, ce genre d’assimilation se ferait aussi naturellement par le public. Elles permet de rendre le film plus familier aux yeux du public et de mieux en apprécier l’expérience technique. Captain Eo étant plus une expérience qui se vit que ne se regarde.

Le film raconte l’histoire du capitaine Eo et de son équipage, dont les déboires précédents mirent en colère le commandement. Pour racheter leurs erreurs, ils seront envoyés sur une planète industrielle afin de remplir une mission diplomatique et offrir un cadeau au chef suprême. Il s’avère, malheureusement, que la reine maléfique11 n’est pas ravis de cette visite improvisée. Elle les fait prisonnier et menace de les torturer. Capitaine Eo, d’accord avec ce châtiment, fait part de la beauté enfermée de la reine et propose de la délivrer. Transformant son équipage en groupe de musique il tentera une première chanson, stopper nette par Hooter qui, trébuchant, mettra les instruments hors service. S’en suivra une bataille opposant l’équipage et l’armée de la reine, le capitaine EO amorcera un début de chorégraphie qui transformera peu à peu les soldats en danseurs, puis le décor en temple grec. La reine, mis à mal par la puissance de la musique se changera, elle aussi, en une magnifique déesse de l’antiquité.  Ce « happy end » féerique traduirait, à lui-seul, les intentions d’une histoire légère rondement menée par les icônes présents au sein même du film. Que cela par soit les personnages ou la mise en scène, tout est fait pour mettre Michael Jackson et la danse au centre de l’intrigue de ce film. Il n’était donc vraisemblablement pas question de travailler avec plus d’intérêts la dimension dramaturgique du scénario.

Cette caméra IMAX 3D est le fruit des recherches poursuivit conjointement par Kodak et Disney.

L’aspect technique aura une fonction tout aussi importante dans la valorisation du clip. Si l’on considère Michael Jackson comme la star de ce film, la 3D en aurait aussi le rôle principal. Disney avait déjà produit plusieurs projets stéréoscopiques dont Magic Journey12 qui faisait partit des attractions du parc. Et, pendant longtemps, on pensa que les moyens furent les mêmes sur le tournage de Captain Eo. Il s’avère qu’aujourd’hui, quelques éléments commencent à filtrer et nous pouvons en savoir plus sur les techniques employées par George Lucas et Francis Ford Coppola dans la réalisation de ce film. Si l’on présumait que l’ILM13 avait contribué à la réalisation des effets spéciaux de Captain Eo, on sait désormais qu’une caméra IMAX 3D14 fut aussi utilisée. Il s’agirait d’un prototype, conçu par Kodak et Disney, possédant un double foyer, ainsi donc d’un double magasin où seraient stockées les deux bobines 65mm15. On peut d’ailleurs en apprécier le mécanisme sur cette photo de tournage. Après quelques recherches, la seule caméra des années 80 présentant un système IMAX 3D se trouve être celle présenté par la fiche ci-dessus. On constate qu’il s’agit d’un appareil relativement lourd et donc limité en termes de mouvements. Comme beaucoup d’autres éléments sur Captain Eo, on se saurait dire si le film fut entièrement réalisé en IMAX 3D, mais l’on s’accordera sur le fait que les scènes rythmées par les chorégraphies de Michael Jackson le seraient. Les moyens techniques mis en œuvre pour la réalisation du film relèvent d’une première dans l’histoire du cinéma, tant en termes de coût qu’en termes techniques. Car, tandis que le tournage battait son plein, les parcs Disney s’équipaient progressivement d’une salle spécifique, baptisé Magic Eye Theater, pour accueillir la future attraction.

“Lucas m’a dit que, compte tenu que Captain Eo n’était censé durer que 17 minutes – ce qui correspond à 1/7e de la durée moyenne d’un long-métrage, il pensait que la réalisation de ce film 3D ne prendrait qu’1/7e du temps qu’il lui fallait pour faire un long-métrage classique. Mais George a dû admettre qu’il avait tort” – Rick Rothschild.

Mais, lorsque le film fut terminé, tourné et monté, les premières projections n’étaient pas aussi impressionnantes qu’elles auraient dû l’être. Michael Jackson n’avait pas une image assez imposante pour un rôle principal et l’équipe dû se rendre à l’évidence que les maigres tentatives de rebondissements du scénario n’arrivaient pas à faire décoller l’intrigue. Le résultat fut donc une histoire plate dont le seul intérêt se résumerait à la prestation chantée de Michael Jackson. Devant être corrigé avant d’être intégré au parc, le projet aurait même été caché un temps à Michael Eisner. Mais le principal souci était autre, puisque que le tournage étant fini, les différents acteurs à la réalisation de Captain Eo étaient sur d’autres projets.  Rusty Lemorande et Michael Jackson reprirent le film et le remontèrent pour le rendre plus attractif. George Lucas, déjà fort occupé sur son projet de Star Tour, donna le produit fini à l’ILM pour qu’il perfectionne les effets visuels.

Le fait est qu’Eisner, conscient ou non des problèmes sur le film, ne remit jamais en doute le succès de Captain Eo. L’entièreté du projet jouait, selon lui, sur le fait que Michael Jackson était au centre de ce film. Il aurait pu être le pire film jamais réalisé, cela n’aurait fait aucune différence car il était dans la mouvance de la « Jackson Mania », et donnait la possibilité de voir le « roi de la Pop » chanter et danser deux de ces nouvelles chansons16, qui plus est en 3D.

Le temple d’un roi « pop »ulaire, du crépuscule à la résurrection.

Salle de projection de Captain Eo - Disneyland Paris (2010)

Le succès ne se fit effectivement pas attendre. Officiellement projeté pour la première fois en publique le 12 Septembre 1986 à Epcot17, la véritable première de Captain Eo a été prévue le 18 Septembre 1986 à Disneyland. Bien que construit pour accueillir le film, le Magic Eye Theater, et ses 700 places ne purent faire le poids face à la vague déferlante de fans, venus exclusivement pour assister aux premières projections de Captain Eo. Pour répondre à cet « Jackson Mania » hors norme, Disneyland resta ouvert pendant 72 heures consécutives. Jusqu’alors, aucunes attractions n’avaient suscité un tel intérêt. L’attraction ouvrit ensuite successivement dans les différents parcs à thèmes disséminer dans le monde, au Japon en 1987 et en France en 1992. Le film n’eut pas autant de retour qu’à ses débuts sur le sol américain. Une des raisons de ce succès mitigé fut, qu’en France, le parc Eurodisney ouvrait ses portes. L’attraction Captain Eo ne fut donc qu’une des attractions parmi toutes celles proposées.

Mais cela s’explique aussi par la place qu’occupait Michael Jackson au sein de la culture populaire. Pour rester en Europe, nous étions en 1992 et le « roi de la Pop »faisant une tournée mondiale, le Dangerous Tour, suite au succès de son album Dangerous. Un succès qui va se répercuté sur son attraction et sa fréquentation, tout en confirmant sa place dans le « hall of fame ». Mais, le 17 août 1993, il sera accusé d’abus sexuel sur mineur et passera sous le crible des médias. Sa déchéance amorcée, Michael Jackson ira de cure de désintoxication, en procédure judiciaire, ce qui n’ira pas sans amoindrir son état de santé et entacher l’icône de la Pop. Bien que toujours populaire, Michael Jackson créa le clivage entre l’homme et la légende. En 1997, le « roi de la Pop » est dans une période creuse. Coïncidence ou simple baisse de la fréquentation, l’attraction Captain Eo ferme le 6 Avril et est remplacé par Chérie, j’ai rétréci le public qui se base sur les codes de la stéréoscopie « crève-écran ». Le clip de Michael Jackson sera progressivement changé à travers les parcs Disney dans le monde, laissant ainsi Captain Eo prendre sa retraite. Lorsque Jim Hill interviewa Rick Rothschild, celui-ci mettra en avant le fait qu’une telle décision fut prise face à la baisse de fréquentation de l’attraction et au besoin de lui redonner un coup de jeune. Il était clair que la « Jackson Mania » ne faisait plus le même effet que dans la fin des années 80.

Suite au décès de Michael Jackson, le 25 Juin 2009, l’effervescence et la médiation de sa disparition omit l’hypothèse d’une nouvelle hausse de popularité de la star. Le 19 Décembre de la même année, le retour de Captain Eo est confirmé par la direction des parcs Disney pour le mois de Février 2010. Il fut de nouveau projeté au Magic Eye Theater de Disneyland, le 23 Février 2010, et son succès fut immédiat. Il s’agissait bien là d’un véritable pèlerinage de fans venu des quatre coins des Etats-Unis pour voir ou revoir ce film. Le fait est que Disney joua vraisemblablement de la popularité posthume de Michael Jackson pour augmenter le taux de fréquentation de ses parcs. Remplaçant Chérie, j’ai rétréci le public, Captain Eo reprit la vedette des salles de cinéma 3D des parcs Disney dans le monde comme un « film hommage ».

C’est agréable de voir qu’un projet sur lequel nous avons tous travaillé si dur il y a presque 25ans, tient encore bon et est encore capable de divertir les gens – Rick Rothschild.

Aujourd’hui, deux ans après sa réouverture, la direction des parcs annonce la nouvelle fermeture de Captain Eo suite à une trop faible fréquentation. En France, l’attraction est actuellement fermée même si certains sites et forums annoncent déjà certaines rumeurs sur le retour possible du film dans quelques années. Plus de 25 ans après sa première projection, Captain Eo suscite toujours un intérêt auprès des fans, soulignant l’importance de l’attraction dans l’histoire du « roi de la Pop ». Cela ne rend cependant pas hommage à l’énorme travaille donc Rick Rothschild fait l’éloge. Mettant en relation une quantité de personnalités, tant techniques qu’artistiques, Captain Eo exprime aussi un désir d’innovation mis en valeur par l’usage de cette caméra IMAX 3D unique en son genre. Un projet titanesque qui ne trouverait ses échos que très récemment avec le film de James Cameron. Exposé publiquement comme une simple attraction, Captain Eo montrerait bien plus qu’un simple clip 3D de 17 minutes18.

http://www.dailymotion.com/videox2aavw

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  1. contrairement au début des années 90 []
  2. diffusé à partir du 02 Décembre 1982 []
  3. Concepteur « Imagineers » des attractions Disney []
  4. Délais imposé par Michael Eisner []
  5. metteur en scène de Catz, récompensé d’un Tony-Award []
  6. chorégraphe sur Flashdance []
  7. maquilleur sur le clip Thriller []
  8. loin devant le clip Scream de Michael Jackson, qui est, avec ces 7 millions de dollars, le clip officiellement sacré le plus cher de l’histoire de la musique []
  9. Minor Domo []
  10. C3-PO et R2-D2 []
  11. et chef suprême de cette planète []
  12. premier film de Disney Imagineers, remplacé en 1986 par Captain Eo. []
  13. société d’effets spéciaux fondés par Georges Lucas en 1975 []
  14. l’inauguration du tout premier système IMAX 3D au monde se fit au pavillon du Canada, lors de l’Exposition universelle de Vancouver, en 1986. Il y a donc de forte chance que cela soit le même système utilisé pour Captain Eo. []
  15. celles-ci permettant de restituer le couple stéréoscopique nécessaire à la projection du film en 3D []
  16. We are to change the world et Another part of me. []
  17. Le parc futuriste de Disney à Orlando. []
  18. pour en savoir plus, suivre les liens http://www.mouseplanet.com/9085/The_Untold_Story_of_Captain_EO et http://www.mouseplanet.com/9123/More_Untold_Tales_of_Captain_EO. []

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