Le Vatican, angle mort du monde médiatisé ?

Par Anne Laure Simonian - 10 mars 2013 - 18:07 [English] [PDF] 

 

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Depuis la renonciation de Benoît XVI, le monde a les yeux rivés sur la Cité du Vatican, le plus petit état de la planète. A l’époque de la mondialisation des images, où, par ailleurs, la transparence est érigée en impératif politique, esthétique et moral[1], il semble intéressant d’analyser les écritures visuelles et les pratiques médiatiques qui se mettent en place pour traiter de ce qui, justement, se dérobe au regard : la démission du pape et le sede vacante (siège vacant), l’approche du conclave (cum clave, sous clef) et le monastère où Joseph Ratzinger se retirera ensuite pour se consacrer à la prière et à la contemplation. Donner à voir la retraite, le vide, le huis-clos. Donner à voir une institution, non démocratique et non représentative (en tout cas pas comme l’entend la démocratie contemporaine), synonyme de secret ou de révélation. Un monde où il faut être initié, spécialisé, accrédité. « Mais pour qui sait regarder, écouter, et frapper aux bonnes portes, le microcosme du Vatican recèle peu de véritables secrets » indique Frédéric Mounier, journaliste à La Croix. Il faut y « regarder par le trou de la serrure », explique-t-il. Le Vatican, un point de résistance à une pénétration totale du regard ? Quels cadres d’observation et de pensée fournit aujourd’hui la situation au Vatican au monde médiatisé ?

Revenons en préambule sur la façon dont la nouvelle a été connue, par l’intermédiaire de la journaliste latiniste de l’agence Ansa, qui a fait le scoop, mais aussi sur la médiatisation de cette anecdote. Les confrères de Giovanna Chirri ont en effet salué son appréciation des toutes premières paroles du pape, en latin, prononcées en consistoire et annonçant sa renonciation : le « privilège d’écrire l’histoire immédiate » selon Daniel Schneidermann dans Libération, « une revanche de la culture dans la préparation des futurs journalistes » selon Luigi Contu, rapporté par Libération. Le relais de cette anecdote l’a posée en genèse de toute une épopée médiatique, qui se joue depuis. Mais encore, il constitue un événement de ré-apparition de « l’empire d’un signe »[2], surgi des structures profondes de la psyché collective. Rome, ville-univers spirituelle, continue à nourrir notre imaginaire. Avec cette anecdote, nous nous ré-inscrivons dans le temps d’une tradition pluriséculaire. Revenons maintenant brièvement sur l’annonce officielle du pape: « Dans le monde d’aujourd’hui, sujet à de rapides changements et agité par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de saint Pierre et annoncer l’ Évangile, la vigueur du corps et de l’esprit est aussi nécessaire » a-t-il déclaré. Dans cet extrait de l’annonce, reprise dans le monde entier, et dont la traduction depuis le latin a été donnée par les médias, le pape exprime un sentiment de l’impermanence des choses et s’exile du monde, tout au moins d’un monde. Avec Olivier Rimbault[3], on pourrait « se demander si le sentiment d’être un exilé ne serait pas constitutif de cette rêverie qu’est l’idéal d’une langue qui ne serait plus menacée de changement (…) et symboliserait cette part d’absolu, de beauté, d’universalité et de pérennité présente en l’homme, faisant de lui une image ou un enfant de Dieu ». Dans son annonce, au monde présent, au monde médiatisé, le pape se dérobe, en lui renvoyant aussi le spectacle de sa propre image. Renversement du panoptique.

Benoît XVI, en septembre 2010. REUTERS/Stefan Wermuth

Comment les médias illustrent-ils les différents développements depuis l’annonce? En tout premier lieu, il fallut illustrer le pape se dérobant à sa tâche et à ses fidèles. Cas d’école pour les médias contemporains, car les précédents dans l’histoire remontent à 1415 et 1294. « Coup de théâtre », « coup de tonnerre » sont quelques unes des expressions qui ont été employées aussi bien par la presse que par l’Église. Dans La semaine où le pape a tourné le dos à la presse (payant), un article paru sur Arrêt sur images, Gilles Klein faisait remarquer que « c’est finalement l’image d’archives la plus “lisible” qui a été choisie: le pape, photographié de dos ». Des images d’archives donc, plutôt que des images d’actualité. Presque cinématographiques. Des clichés qui témoignent de l’anticipation des agences de presse sur l’actualité et qui en appuient la mise en scène. De la même façon, les photos des chaussures rouges et du fauteuil, vides, illustrent bien l’évaporation du visible. Pour aller plus loin, on peut dire que ces photographies, de dos et du vide, ne montrent pas tant leur sujet que le regard porté sur le sujet. Elles montrent aussi, peut-être, l’inachèvement du pontificat: le Vatican n’a pas délivré tous ses secrets, malgré l’entreprise de purification des “souillures” de l’Église par Benoît XVI.

AFP / Filippo Monteforte.

Quelques heures plus tard, il y eut cette image de la foudre s’abattant sur la basilique Saint-Pierre. Un cliché de Filippo Monteforte, journaliste à l’AFP, qui a fait le tour du web (voir à ce sujet sur Culture visuelle le post Semper Fidelis de Adrien Genoudet). Sur le blog de l’AFP Making-of, le blog des coulisses de l’AFP, on apprend comment le cliché a été réalisé. Le récit du photojournaliste, rapporte Le Monde, a été validé par « l’Institut des sciences de l’atmosphère et du climat de Rome ». Alessandro di Meo, de l’agence Ansa, a également pris des clichés. De la même façon, il raconté à la presse comment il s’était abrité sous les colonnes de la place, donnant aussi des détails techniques de la prise de vue. La foudre : sujet phare pour le photographe, dans sa recherche de capter le mouvement en fixant l’instant. Dans Les vertus de la foudre, Michel Onfray explique ainsi le désir du photographe : il « consiste à fixer l’un de ces milliers d’instants constitutifs du temps pour en extraire matière à sens et à figure, à perception, sinon à émotion (…). Cette opération fait de son entrepreneur un acteur opérant aux carrefours de la démiurgie et de la métaphysique (…). Ni vraie ni fausse, (la photographie) structure un symptôme de ce qui, pour faire sens, mérite lecture, mise en perspective, compréhension »[4]. Au-delà de l’aspect hautement symbolique des clichés de la foudre sur Saint-Pierre de Rome, ce qui nous intéresse pour notre analyse, c’est que les médias eux-mêmes en ont révélé la poïétique, en ont dévoilé les principes de composition et de construction, ont mis à jour qu’elles sont le fruit d’une histoire, d’une écriture. Le titre du Sun « A sign from above ? » démontre bien que le sens commun, et son fonds symbolique, a précédé à la fabrication de l’image, et a favorisé son appropriation.

Le conclave vu par Nanni Moretti, dans "Habemus Papam".

Dès l’annonce de la démission de Benoît XVI, la prémonition du réalisateur italien Nanni Moretti fut saluée. Il avait réalisé quelques années plus tôt Habemus Papam, une fable allégorique sur la façon d’appréhender le pouvoir. Une vision re-qualifiée depuis de prophétique. « La presse s’incline puisque, (le lendemain matin de l’annonce de la démission de Benoît XVI), La Repubblica consacrait une interview d’une page au réalisateur » a-t-on pu lire dans Courrier International. « Les cinéphiles ne pourront s’empêcher d’imaginer (le conclave) comme une grande partie de volley-ball entre cardinaux », comme Nanni Moretti s’était amusé à le mettre en scène. Le conclave, comme une équipe, est un microcosme social qui a ses règles. Nanni Moretti met en jeu les corps pour figurer le rituel et la production intellectuelle collective [5]. Et c’est aussi la performance, le marathon que représente le conclave que vient souligner cette image. Nanni Moretti jouait ici magistralement avec nos fantasmes de voir par le trou de la serrure. Avec quel humour, en effet, par le ludique, le réalisateur a-t-il donné à voir dans son film ce qui, par définition, (cum clave) ne peut être représenté ! Alors que seule l’apparition de la fumée blanche fait signe dans la situation réelle. Courrier international rapportait encore les paroles d’un journaliste du Fatto Quotidiano : « Espérons que (Nanni Moretti) ne tourne pas un film sur la fin du monde ! ». Derrière la remarque teintée d’ironie, on peut lire l’aveu d’une difficulté, celle de rendre compte, peut-être, de la matière et du mouvement des représentations collectives.

Bugarach dans Midi Libre. Photo: Emilie Wood.

On se souviendra, en effet, comment les médias du monde entier s’étaient rendus à la fin de l’année 2012 dans un petit village de 200 habitants dans l’Aude, pour se retrouver finalement à se filmer entre eux dans un véritable cirque médiatique: « En l’absence de QG de la fin du monde, les médias lui ont trouvé une capitale (…). Bugarach paye le prix d’un problème structurel » pouvait-on lire sur Slate. Les questions soulevées à ce stade par notre analyse sont les suivantes : comment le monde médiatisé peut-il rendre compte d’un au-delà du monde visible? Comment peuvent être données à voir les représentations et productions symboliques collectives, par nature difficiles à saisir ? Dans quelle mesure ces dernières constituent-elles, d’ailleurs, un terrain d’enquête ou d’analyse pertinent ?

Par ailleurs, il est particulièrement intéressant de voir comment, durant la période précédant le conclave, dans l’attente que soit annoncée une date, la presse italienne a fait remonter à la surface les dossiers épineux du Vatican, comme pour occuper une faille temporelle qui lui était imposée. Remettre au jour, à cette occasion le Vatileaks, c’est, selon Isabelle de Gaulmyn, journaliste à La Croix, donner « l’image d’un pouvoir faible, et, on sait que les médias aiment s’acharner sur les faibles » indique-t-elle sur son blog Une foi par semaine. Cependant, elle analyse aussi que « le culte du secret suscite les pires fantasmes dans notre  monde  médiatisé où la transparence est valeur cardinale » et aurait fait le vœu que les conclusions du procès de l’affaire Vatileaks soient rendues publiques. La journaliste de La Croix invite même à s’inspirer des pratiques à l’œuvre sur la scène économique, financière et diplomatique contemporaine, scène sur laquelle la société civile (à travers l’action des ONG notamment) joue désormais un rôle important de veille et d’observation de la corruption ou des malfaçons. Le traitement médiatique des affaires du Vatican, sur lesquelles on ne s’arrêtera pas ici, est également à analyser sous l’angle de la quête d’un pouvoir grandissant des médias sur la sphère publique, fonctionnant aussi dans un mouvement de balancier avec le déclin du pouvoir des autres institutions de la société, ici celle de l’Église. Le rôle d’observateur, le rôle de vigie joué par la société civile a été acquis au nom d’un impératif de transparence. Hérité des Lumières, l’idéal de la transparence, dont les médias se font les relais, est, pour les philosophes Emmanuel Alloa et Sara Guindani, l’idéologie de l’époque post-moderne, qui se réclame pourtant de la fin des idéologies[6]. Il n’est pas question ici de remettre en question les pratiques de la transparence qui ont cours dans la société civile contemporaine, ni de négliger combien elles seront un enjeu majeur pour l’Église dans les années à venir, mais de voir comment les événements autour de la démission de Benoît XVI et l’attente du conclave, notamment, qui ne relève pas à ce jour du domaine public, fonctionnent comme un point mort du monde médiatisé.

Mater Ecclesiae - Wikipédia

Continuons sur la façon dont les médias ont traité la démission et l’attente du conclave. Beaucoup de titres ont réalisé un « journal de bord » durant le pré-conclave, certains, comme La Vie, ont réalisé un live-tweet depuis le Vatican, lors de la dernière messe publique de Benoît XVI comme pape. Par les pratiques nouvelles du journalisme « augmenté », les twittos pouvaient ainsi suivre en temps réel les commentaires lyriques des journalistes sur place et infiltrés, ils pouvaient ressentir à travers eux l’atmosphère qui y régnait. Quelques jours plus tard, « une initiative du Vatican a permis aux journalistes de se rendre dans les jardins du Vatican, pour voir la future maison de Benoît XVI », le monastère Mater Ecclesiae, rapporte Zenit, une agence d’information qui entend faire connaître « le monde vu de Rome ».  Actuellement en travaux de rénovation, le monastère que l’ancien pape rejoindra dans deux mois est un lieu dédié à la prière et à la contemplation. Il faut s’imaginer un groupe de journalistes visitant ce monastère, un lieu de retraite du monde, où l’activité courante produite relève de l’invisible. Surface, cellules, grotte, terrasse offrant une vue imprenable sur Rome, héliport : le Vatican a offert à la presse les moyens d’une projection tri-dimensionnelle. Le 28 février, pour illustrer l’adieu de Benoît XVI, c’est une photographie de l’hélicoptère s’envolant au dessus de la Basilique, qui a été massivement reprise. Une image qui, illustrant la dernière apparition de Benoît XVI, permet de donner l’échelle d’une géographie symbolique qui donne à voir l’humain et le divin. Ce même jour est paru Le petit monde du Vatican[7], ouvrage écrit par un vaticanologue et que l’éditeur présente notamment par ses mots : « l’auteur convie son lecteur à soulever les toits et à pousser les portes ».

"Le Petit Monde du Vatican", de Aldo Maria Valli, Ed. Tallandier.

Les rédactions ont également réalisé des portraits des papabili, certaines, comme La Vie, en invitant les internautes, à travers un « sondage », à voter pour leur favori. Par ces processus, les médias s’emparent du vide laissé par le départ du pape, invitent à  l’appropriation, la figuration et fournissent au lecteur les outils d’une « observation participante », technique qui sert aussi l’animation d’une communauté de lecteurs. Car l’Église catholique, l’une des plus vieilles institutions du monde, n’est pas une démocratie, au sens où les sociétés contemporaines l’entendent. D’où le buzz, également, de « Adopte un cardinal », initiative lancée par un mouvement catholique (reconnu par l’Église), qui permet de « parrainer » l’un des cardinaux amenés à participer au conclave. Le 5 mars, 250 000 internautes avaient parrainé un cardinal.

Stéphanie Le Bars, journaliste au Monde, dans l’article Black Out sur le pré-conclave, et Isabelle de Gaulmyn, journaliste à La Croix, dans l’article Cinq mille journalistes et le secret des cardinaux, ont rendu compte de la confrontation de deux cultures de la communication : la culture romaine, empreinte de confidentialité, et la culture anglo-saxonne, tirant vers la surmédiatisation. « Le serment prêté par les cardinaux résiste mal aux exigences de communication d’un événement planétaire » indique Isabelle de Gaulmyn. Celle-ci explique la culture romaine : le « secret des délibérations (est) respecté en apparence, avec des conférences de presse organisées par le Saint-Siège, dont le porte-parole, seul habilité à parler, livre une communication officielle qui s’en tient aux détails techniques (combien de cardinaux sont présents…). Voire s’efforce « d’occuper » les journalistes en leur fournissant moult détails sur les urnes du conclave ou le parquet de la Sixtine… ».

"Infographie: les lieux et les hommes du Conclave" - La Croix

Le conclave est un huis-clos, qui se tient toutes portes fermées, sans publicité des débats. Épopée d’un microcosme, il est un angle mort, une faille temporelle pour le monde médiatisé. C’est ainsi qu’il est devenu, ces dernières semaines, le sujet à traiter: parce qu’il offre aux rédactions l’occasion parfaite d’exploiter les nouveaux dispositifs graphiques du traitement de l’information. Pour organiser le regard autour du vide, de l’attente ou de la complexité, la presse propose en effet actuellement de nombreux diagrammes et ressources animées, aidant ainsi à la visualisation. On trouve ainsi dans La Croix une Infographie : les hommes et les lieux du conclave, avec un plan masse de la place saint Pierre et des lieux où vont se dérouler les différentes étapes du conclave.

Infographie animée Ouest France (capture d'écran)

Ouest France propose une infographie animée, présentant une frise chronologique, qui, comme un jeu de l’oie, retrace l’épopée de l’élection du prochain pape : « Convocation des cardinaux au Vatican: ils ont quinze jours pour y arriver », peut-on lire dans la première case. Dans un billet intitulé The Scandal of clarity [8], le géographe Giulio Frigeri analyse les évolutions dues à l’explosion des nouvelles écritures graphiques : « la recherche, “l’extraction de données” et leur visualisation, (sont) les armes les plus affûtées du kit du journaliste post-moderne ». L’infographie est une «matrice subjective», dit-il, qui recompose l’information et structure la connaissance. Pour le géographe, il y a là un scandale, une occasion de chute épistémologique et si la connaissance du réel, la production d’une image pertinente et intelligible du monde passait en effet par la subjectivité, par une  juxtaposition de symboles, de plans, de textes ?

Vidéo 3D "Electing a new pope" AFP

On trouve également de nombreuses vidéos, composées d’images de synthèse et qui, comme celle qui a été réalisée par l’AFP (voir ci-contre), invitent le regard à entrer dans la Chapelle Sixtine, où sont positionnées des silhouettes de cardinaux.

Ainsi, alors que la presse revendique d’être une opération d’enregistrement du réel, la démission de Benoît XVI et la préparation du conclave révèlent aussi les pièges de l’impératif de transparence, qui donne l’illusion de l’existence d’un envers unidimensionnel de l’univers et trouve ses limites dans la description du monde symbolique. On  aura participé à mettre à jour dans cette analyse l’émergence de nouvelles écritures visuelles se mettant au service de la production du savoir. Des pratiques qui n’exploitent pas seulement notre désir de spectacle ou notre fantasme de « regarder par le trou de la serrure ». Avec la projection tri-dimensionnelle, l’observation participante, le dévoilement des conditions de composition et de fabrication de l’information et des images, la référence au fonds imaginaire commun, on voit bien comment « la scène publique qui a caractérisé l’époque des grands médias de masse est en train d’éclater en morceaux »[9] et que l’un des défis aujourd’hui est de pouvoir décrire la multiplicité des représentations collectives contemporaines. Pour mettre à jour les représentations, ce n’est plus la transparence du support qui est opératoire, mais « la vitre écran, qui s’est muée en objet à contempler »[10], et même à analyser. C’est aussi le recours au régime du récit, voire au régime de l’épopée, qui est significatif de ces nouvelles écritures visuelles. Nous opposerons, à l’idée que ce régime tirerait systématiquement l’information vers la mise en scène ou la fiction, qu’il peut être tout à fait pertinent pour rendre compte de la vie dynamique de tout écosystème, de tout corps organisé, dont il est constitutif. « Habemus datam » titrait Itélé, chaine d’information en continu, le jour où la date du début du conclave fut rendue publique.


[1] Emmanuel Alloa et Sara Guindani, «La transparence Présentation», Revue Appareil [En ligne], Numéros, n° 7 – 2011, mis à jour le : 11/04/2011, URL : revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1241.

[2] Françoise Waquet, Le latin ou l’empire d’un signe, XVIe-XXe siècle, Paris, Albin Michel, 1998, “L’Évolution de l’Humanité”, 420 p.

[3] Olivier Rimbault, « Roma orbis patria. Du néolatin au latin contemporain, Rome, la patrie perdue, retrouvée ou rêvée », Réflexion(s), mars 2012 (http://reflexions.univ-perp.fr/).

[4] Michel Onfray, Les Vertus de la foudre, Journal hédoniste II, Grasset, 1998, 361 p.

[5] « Sociologie du sport », L’Année sociologique 2/2002 (Vol. 52), p. 507-532. URL : www.cairn.info/revue-l-annee-sociologique-2002-2-page-507.htm. DOI : 10.3917/anso.022.0507.

[6] Emmanuel Alloa et Sara Guindani, op. cit.

[7] Aldo Maria Valli, Le petit monde du Vatican, Vallandier, 2013.

[8] Giulio Frigeri, The Scandal of clarity: http://civicinfographics.ahref.eu/en/ahref-log/civic-infographics/the-scandal-of-clarity

[9] Denis Pingaud et Bernard Poulet, « Du pouvoir des médias à l’éclatement de la scène publique », Le Débat, no 138,  janvier-février 2006.

[10] Muriel Berthou Crestey, «De la transparence à la « disparence » : le paradigme photographique contemporain», Revue Appareil [En ligne], Numéros, n° 7 – 2011, mis à jour le : 11/04/2011, URL : http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1212.

Une Réponse à “ Le Vatican, angle mort du monde médiatisé ? ”

  1. La une du jour (mardi 12 mars) de Libération sur le sujet confirme le choix iconographique du pape de dos de Reuters : http://journal.liberation.fr/publication/liberation/1185/#!/0_0 Avec un titre dans la droite lignée de la parodie de The Voice qu’avait fait le Petit Journal pour traiter de l’”événement” du retrait de Benoît XVI : http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3351-c-le-petit-journal.html?vid=817931