Re-photographie et effet de présent

Par Patrick Peccatte - 5 décembre 2012 - 10:45 [English]

Le projet PhotosNormandie ne consiste pas seulement à améliorer les légendes de photos historiques. Diverses investigations permettent également de documenter les relations que chaque cliché peut entretenir, le cas échéant, avec d’autres documents Nous recherchons ainsi systématiquement les éventuelles autres photos prises dans la même série, les séquences filmées et les photos prises par d’autres photographes au même moment, les exemplaires de la photo transmis à l’époque par radiotéléphonie, les annotations et la légende qui figurent sur le tirage d’origine, les versions recadrées ou colorisées utilisées sur différents supports, les versions censurées ou non censurées (selon le cas), les publications du cliché dans la presse de l’époque, les différentes légendes attribuées successivement au cliché, les utilisations de la photo à des fins publicitaires, sur des couvertures de livres, de disques, des affiches, etc. Lorsque nous les identifions, tous ces documents reliés ensemble forment un aspect essentiel de la redocumentarisation de ces photos, c’est-à-dire leur reconstruction en tant qu’images non plus isolées mais insérées dans un réseau d’autres documents ou partie de documents.

Bien entendu, ces “composants de redocumentarisation” ne sont pas toujours disponibles. La plupart des photos en fait n’en possèdent aucun. L’un de ces “composants” cependant n’est pas un document d’archive existant indépendamment du projet et retrouvé par l’équipe, c’est un document généré à dessein, une pièce moderne versée quand c’est possible au réseau de redocumentarisation de chaque photo. Quand la localisation d’un cliché ancien est connue avec précision, nous essayons en effet de le mettre en correspondance avec une photo moderne du même lieu.

Le 27 juin 1944, le capitaine Earl J. Topley de Saint Paul (Minnesota) regarde le cadavre d'un soldat allemand assis sur des marches devant un portail, rue Armand Levéel à Cherbourg. Celui-ci a été tué après qu'il ait abattu trois de ses GI's. CR de Basse-Normandie/National Archives USA - Claude Demeester pour PhotosNormandie.

Si nous ne disposons pas d’une photo récente, nous utilisons une capture d’écran de Google Street View lorsque le lieu a pu être identifié à l’aide de cet outil. Au passage, l’utilisation méthodique de Google Street View a permis de retrouver plusieurs localisations auparavant inconnues.

Ces juxtapositions de clichés anciens et modernes sont rassemblées dans le groupe Flickr D’hier à aujourd’hui, activé en octobre 2007, et qui comporte actuellement plus de 360 exemples d’associations. Dans le projet PhotosNormandie, l’objectif de cette partie du travail est de documenter les localisations qui demeurent reconnaissables malgré les changements souvent considérables qui sont intervenus depuis la guerre.

Le procédé consistant à re-photographier un lieu après un certain laps de temps est une méthode d’étude utilisée depuis longtemps en géographie, dans les sciences naturelles, en ethnographie, en sociologie visuelle etc. Elle remonte à la fin du 19ème siècle avec l’utilisation de la photographie pour l’étude du mouvement des glaciers.

L’approche peut être systématisée en comparant plusieurs vues d’un même endroit prises à des intervalles de temps réguliers. Elle peut aussi être effectuée avec un souci de précision scientifique en essayant de reproduire les mêmes conditions de prise de vue – cadrage, angle, période de l’année, ensoleillement et positions des ombres – tout au long de la série de re-photographies. À partir du milieu des années 1970, plusieurs équipes de photographes américains ont réalisé des projets d’envergure en revisitant systématiquement des lieux photographiés précédemment, parfois à la fin du 19ème siècle (Sur ces projets, voir les références en fin d’article. Les travaux les plus récents ont aussi été publiés sous forme de “beaux livres“.).

La technique est également très populaire chez les photographes amateurs. On compte ainsi de nombreux groupes Flickr Rephotography ou de type Then and Now.

Ghosts, Looking Into the Past, Past in Present

En janvier 2009, le photographe russe Sergey Larenkov a créé et diffusé des montages de photos du siège de Léningrad mixées à des clichés modernes. Il a poursuivi ensuite ce travail de mashups sur d’autres photos de la Seconde Guerre mondiale prises dans d’autres villes (Moscou, Prague, Paris, Berlin, etc.).

Leningrad 1941, St.Petersburg 2012 ,Vosstaniya St, Kovenskiy St. Children of besieged Leningrad, (c) Sergey Larenkov

Ces montages ont très vite rencontré un grand succès et de nombreux amateurs se sont alors approprié le procédé. Sur Flickr, le groupe Looking Into the Past a été créé en mars 2009 par le photographe Jason Powell. Il compte actuellement plus de 4100 membres et 2100 images. Les personnages qui figurent sur ces créations sont couramment décrits comme des fantômes et les montages parfois qualifiés de Ghosts of the Past.

En 2009, les premiers montages sont souvent d’un autre type. Une personne hors champ tient à la main une photo ancienne qui se superpose à la vue moderne du même lieu. Cette forme est parfois nommée Past in Present et semble bien avoir été inventée par Jason Powell.

A North Vietnamese tank crashes through the gates of the Presidential Palace in Saigon on April 30, 1975, by Khánh Hmoong, 2011, Flickr/Creative Commons

Les images ainsi produites ne sont évidemment pas toutes dérivées de photos de guerre ni même de clichés très anciens. Mais les amateurs de ces mashups apprécient en général un fort contraste entre les deux images mixées et préfèrent utiliser des photos anciennes spectaculaires ou qui possèdent une forte charge émotive. Les photos de guerre sont donc particulièrement recherchées.

Avec une terminologie encore un peu fluctuante, trois types de montages sont ainsi utilisés à des fins différentes: juxtaposition (Rephotography, Then and Now) pour documenter, fusion (Ghosts, Looking into the Past) et insertion (Past in Present) pour créer un effet esthétique ou émotionnel.

Début 2010, Claude Demeester et Jo Hedwig Teeuwisse, une consultante néerlandaise en histoire pour le cinéma, ont tous deux utilisé des photos du projet PhotosNormandie pour créer des montages de type fusion. Claude est l’un des principaux contributeurs de PhotosNormandie et il a réalisé lui-même une grande partie des photos modernes. À partir d’août 2010, nous avons alors rassemblé ces créations dans le groupe Then and Now PhotosNormandie qui compte actuellement 53 montages; par ailleurs, l’album de Jo Teeuwisse compte actuellement 46 montages dont une douzaine à partir d’images de PhotosNormandie. L’exemple qui suit est la fusion des deux photos du début du billet où un capitaine américain regarde un jeune soldat allemand mort assis sur les marches d’un escalier1.

Rue Armand Levéel à Cherbourg. CR de Basse-Normandie/National Archives USA, Claude Demeester pour PhotosNormandie.

Longtemps, ces montages n’ont suscité qu’un intérêt relativement limité. Un unique témoignage nous a appris qu’ils ont été vus par des élèves à la suite d’un cours d’histoire. C’est à peu près tout. La situation a changé au cours de ces dernières semaines et cela mérite d’être raconté brièvement.

En octobre dernier en effet, de nombreux sites d’information en langue anglaise ont publié des articles sur les montages effectués par Jo Teeuwisse; pour n’en citer que quelques-uns, mentionnons The Daily Mail, The Sun, The Atlantic, The Huffington Post, Yahoo.com. À la suite de cette agitation médiatique, Jo Teeuwisse a d’ailleurs ouvert un site commercial pour vendre ses créations. Ce premier mouvement panurgique de chroniqueurs prompts à rapporter une même histoire s’est poursuivi régionalement en France. Peu de temps après, Claude Demeester était sollicité par France 3 Normandie, Ouest France, La Manche Libre, etc. pour décrire à son tour ses montages. Aucun des journalistes ne s’est intéressé au projet PhotosNormandie et au travail documentaire effectué depuis six ans, seuls les montages ont retenu leur attention, et leurs articles d’ailleurs comportaient tous des inexactitudes. Cet intérêt soudain pour des montages disponibles sur le Web depuis bientôt trois ans est devenu plus clair quand l’un des directeurs départementaux d’un grand quotidien paraissant dans l’Ouest de la France nous a contacté. Ce journal, comme probablement ses concurrents, a en effet déjà organisé des groupes de travail afin de préparer la commémoration du soixante-dixième anniversaire du Débarquement en 2014. L’événement donnera lieu à de multiples éditions spéciales et publications. Il sera certainement très rentable pour les groupes de presse qui s’y préparent donc longtemps à l’avance. Le journal nous a proposé un contrat de cession de droits sur les montages, apparemment pour empêcher ses concurrents de les utiliser. Nous avons refusé cette clause car nous ne souhaitons pas faire obstacle à la circulation de ces réalisations.

L’intérêt récent des médias pour ces montages n’a pas duré bien longtemps, mais il nous a surpris; nous les considérions jusqu’à présent comme de simples réalisations presque ludiques destinées à faire connaître notre projet. Pourquoi ces images semblent plaire ? En quoi sont-elles plus “fortes”, plus efficaces que les simples juxtapositions de la re-photographie ? Sur quoi en bref repose la prosécogénie de ces images ?

Effet de présence et effet de présent

Les montages de type fusion sont souvent décrits comme des couches d’histoire superposées (layers of history) dont le mixage singularise les personnages du temps passé, invariablement assimilés à des fantômes.

S’interrogeant sur l’attachement que l’on porte à certaines images plus qu’à d’autres, André Gunthert l’explique pour l’essentiel par l’importance de l’effet de présence provoqué par la reconnaissance de personnages aimés ou appréciés sur les images privilégiées. Le lien à l’image est indexé sur le lien d’amitié qui nous relie aux personnages représentés2. Ce lien d’amitié ne peut évidemment pas être évoqué à propos des anciennes photos utilisées dans les montages. Même dans le cas d’une image dramatique comme la première de l’article, nous ne connaissons pas les personnages, nous n’avons aucune attache affective avec eux. À la vérité, si ces “fantômes” issus du passé peuvent éventuellement nous émouvoir davantage dans un environnement récent que dans leur cadre d’origine, ce n’est pas parce que nous les aimons ou apprécions.

Il se peut par contre que nous reconnaissions les lieux, surtout sur la composante moderne du montage. Mais cette explication n’apparaît pas non plus véritablement convaincante; même quand l’endroit nous est totalement inconnu, ces photos sont bien souvent intrigantes.

Librement inspirée de cette notion d’effet de présence, c’est plutôt une sorte d’effet de présent induit par la fusion qui semble agir dans ces images. L’effet repose entièrement sur un conditionnement culturel bien connu. Le noir et blanc en photographie renvoie culturellement à la fin du 19ème et à la première moitié du 20ème siècle. Il est aussi associé à la photo documentaire, et il suggère une garantie d’authenticité, complètement usurpée mais néanmoins très vivace, particulièrement en ce qui concerne la photographie de guerre. À l’inverse, la photo couleur est perçue comme moderne. C’est sur ces deux grossières équations, ancien=noir et blanc et moderne=couleur, que s’appuie la justification de la colorisation des photos ou films d’archives, afin de les rendre plus “proches de nous”. Le mécanisme est semblable pour les montages de type fusion3. Les parties de l’image qui sont en couleurs, actuelles donc, introduisent un effet de présent qui projette l’ensemble de la composition dans l’actuel. Ce qui n’est en réalité qu’une visualisation astucieuse du caractère globalement inchangé de certains lieux transforme alors l’ensemble de la scène en “passé vivant” et les personnages en “fantômes”. Ces endroits n’apparaissent hantés que par le jeu d’une convention culturelle.

Pour tester cette hypothèse d’un effet de présent basé sur une convention culturelle, réalisons l’expérience inverse, le mixage d’un cliché ancien en couleurs avec une photo récente en noir et blanc.

Rue du Château à Cherbourg (couleur sur NB)

Les temporalités semblent alors inversées. Les personnages et le drapeau de 1944 deviennent modernes tandis que les enseignes de magasins et les guirlandes de Noël appartiennent au passé. Le passé paraît plus proche, plus présent… que le présent qui lui est lointain. Dans les montages de fusion, deux visualisations temporellement distinctes se conjuguent bien à une convention culturelle pour que nous puissions affirmer, irrésistiblement: « çà a été là ».

Merci à Claude Demeester et Michel Le Querrec pour leur aide lors de la rédaction de ce billet.

Références

  1. Cette photo est emblématique des représentations bien différentes des morts allemands (images souvent dures et brutales, les visages en évidence), des morts alliés (rares et dont les visages ne sont jamais visibles) et des morts civils (totalement absents) dans la collection en question; voir à ce sujet mon billet Images de guerre, images de morts. []
  2. Transposition libre et rapide du séminaire du 29 novembre 2012… []
  3. Cet aspect essentiel des montages a été décrit par Béat Brüsch dès 2010, tandis que certaines interprétations toutes récentes l’ignorent totalement. []

16 Reponses à “ Re-photographie et effet de présent ”

  1. Bonjour Patrick,

    moi j’avais compris (du séminaire d’André) que le lien à l’image est indexé sur le lien d’amitié et d’affection (ou pas) qui nous relie aux personnage/s représenté/s, mais au-delà du sujet/s représenté/s et plus à avoir avec l’auteur de la photographie et notre lien ou pas avec il/s…

    Est-ce peut être cela que tu veut dire aussi par rapport à effet de présent, comme un effet de présence qui viendrai à la rencontre du présent?

  2. Bonjour Gaby,
    Pour ma part, je n’ai pas compris que l’auteur de la photographie avait un quelconque rapport avec ce lien d’amitié ou d’affection. Dans le texte de Barthes sur la photo de sa mère, par exemple, l’auteur de la photo n’a pas d’importance (si je me souviens bien…).
    L’effet de présent que je tente de décrire est induit par le mixage d’éléments en noir et blanc (rapportés au passé) et d’éléments en couleurs (rapportés au présent). Ces derniers “tirent” l’ensemble de la composition vers le présent, donnant cette impression de “fantômes” surgis du passé que les commentateurs de ces créations ne manquent jamais de noter.

  3. Oui, dans le texte de Barthes l’auteur de la photo n’a aucun importance, mais le cahier de recettes d’André était la belle exemple de qu’on n’as pas besoin du sujet représenté pour avoir de l’affection (si j’ai bien comprise)…

  4. Pour le cahier de recettes, le lien affectif s’applique aux textes manuscrits des recettes, aux recettes elles-mêmes, à l’objet Agenda transformé en recueil, etc. qui jouent un peu le rôle des personnages ou des lieux reconnus dans les images.
    En gros, je soutiens ici qu’un procédé technique, la fusion de photos temporellement distinctes, peut créer un effet qui s’apparente à celui de présence mais n’en est pas un: un effet de présent. Il n’y a plus vraiment de lien affectif dans ce cas et pourtant on obtient un effet assez proche de l’effet de présence (enfin, je crois).

  5. A voir également ce travail réalisé dans une école abandonnée de Detroit mêlant photographie d’hier et d’aujourd’hui :
    http://www.petapixel.com/2012/12/11/glimpse-of-better-times-then-and-now-photos-of-an-abandoned-detroit-school/

  6. [...] merci de me le signaler !). Or, quelques jours plus tard, j’ai découvert un billet intitulé Re-photographie et effet de présent publié 2 ou 3 jours après le mien par Patrick Peccatte sur son blog Déjà Vu, qui appartient au [...]

  7. Bonjour,
    Je trouve votre article vraiment passionnant ! Le hasard veut que 4 jours avant le vôtre, je venais de publier sur mon blog un article sur le même sujet (non, non, ne vous inquiétez pas, y’a pas plagiat !!!) :
    http://christophegazeau.wordpress.com/2012/12/01/quand-les-images-superposent-differents-moments-du-temps-episode-23-des-photos-ubiquitaires/
    Cet article fait partie d’une série sur ce que j’ai appelé faute de mieux “l’ubiquité temporelle dans l’image” (je suis preneur d’un terme plus adéquat si vous avez !), c’est-à-dire le fait qu’une même image superpose ou mixte deux moments différents avec certains effets. Le premier article était consacré à la vidéo, le second à la photographie et le 3ème à la réalité augmentée. Depuis, je me suis permis de publier un quatrième article pour faire le lien entre votre article et les 4 miens !! Le voici :
    http://christophegazeau.wordpress.com/2013/01/04/reconduction-textuelle-sur-la-re-photographie/
    Votre article est évidemment beaucoup plus rigoureux et documenté que les miens !! Mon analyse est très personnelle, mais elle me tient à coeur par son lien avec une réflexion sur le digital de manière plus générale… Voilà. Merci pour vos textes passionnants !

  8. Patrick Peccatte le 5 janvier 2013 à 18:33

    @ Jacques Hémon: Merci pour le lien.
    @ Christophe Gazeau: Merci pour votre appréciation et votre dernier article.
    Vos articles comportent des références à certains projets ou initiatives que je ne connaissais pas. Je les ai lu avec grand intérêt. Pour ma part, je m’en tiens à la dénomination “re-photographie” – d’après l’anglais “rephotography” employé depuis les années soixante-dix – pour qualifier les procédés de juxtaposition ou superposition d’images réalisées à différentes époques. Mais, ce n’est là qu’un point de terminologie.
    Petite précision: je ne suis pas universitaire, mais ingénieur informaticien (le Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine a bien voulu m’associer à ses travaux).

  9. Bonjour,

    À découvrir également, de nombreuses juxtapositions, fusions, superpositions concernant des villes françaises et étrangères, montrant ainsi leur évolution urbaine sur http://photimages.canalblog.com/archives/des_villes___avant_et_apres/index.html

    Excellente journée et bravo pour votre article.

  10. Patrick Peccatte le 20 janvier 2013 à 12:08

    Merci pour cette série que je ne connaissais pas.

  11. Gérard Monnier le 8 mars 2013 à 21:14

    L’histoire de la photographie de l’architecture et des sites urbains arrive à point : en 1887 au Brésil le photographe Militão Augusto de AZEVEDO (1837 – 1905) publie l’Álbum Comparativo de Vistas da Cidade de São Paulo (1862-1887). Daniel Quesney (né en 1951), directeur artistique, aux activités de l’Observatoire photographique du paysage (1993-1998), est chargé d’évaluer les transformations du paysage en France ; dans cette mission, il met au point la méthodologie de la re-photographie (ou reconduction), ou état des lieux photographique, qui est la confrontation dans la durée de deux points de vue sur un même lieu, en reproduisant les conditions des prises de vue d’origine : point de vue, optique, cadrage, saison, lumière et heure. Depuis 1999, dirige l’agence Paysage(s), qui diffuse les travaux d’une quarantaine de photographes. En appliquant la re-photographie à des sites urbanisés, il devient un spécialiste de la photographie des édifices dans la durée.

  12. Patrick Peccatte le 10 mars 2013 à 19:57

    @ Gérard Monnier: Merci beaucoup pour ces précisions historiques.

  13. Quand la rephotographie rencontre le numérique : une petite synthèse sur la reconduction photographique à l’ère digitale http://tackk.com/5hwzgt

  14. [...] plus accessible mais différentes archives peuvent être examinées sur archive.org. [↩]Voir Re-photographie et effet de présent, 5 décembre 2012. [↩]Voir Les premières publications des photos de Robert Capa sur le [...]

  15. Le travail de Serge Nègre, qu’il appelle chrono-photo-fusion, qui m’a amené à découvrir votre superbe article.

    http://www.ebaf.edu/?p=2882

  16. Patrick Peccatte le 4 février 2014 à 18:24

    Merci bien, je ne connaissais pas ce travail de Serge Nègre.